Il y a ceux qui courent pour rattraper le temps perdu.
Il y a ceux qui marchent lentement pour profiter de chaque instant.
Il y a ceux qui marchent à reculons pour pouvoir ravoir le temps passé.
Et puis il y a ceux qui restent assis, et qui regardent passer ces gens. Parce qu'il peinaient trop à marcher avec un caillou dans leur chaussure trop lassée. Ceux la ne cherche plus le bonheur qu'ils ont perdu, mais juste de retrouver une certaine joie de vivre, et arrêter chaque soir de ressasser toutes les manières de se foutrent en l'air. Ils subissent une continuelle tempête, les arbres s'abattent sur leurs c½urs et sur les espoirs qui peuvent naître. Des averses de pluies coulent sur leurs joues, ils n'ont plus d'électricité en eux, du moins il n'y a plus de lumière dans leurs yeux. Ils ne savent pas s'ils reprendront la route. Sûrement ! Ces gens T'attendent peut être, ils voudraient s'assoire sur leurs bancs cinq minutes avec Toi, que Tu leur parles du bon temps qu'est mort mais qui reviendra. Ils voudraient qu'avec eux Tu regardes le soleil qui s'en va, que Tu leurs disent que les méchants c'est pas nous et qu'il faut aimer la vie, l'aimer même si... Et avec tout ça ils repartiront probablement.
C'est peut être le moment de reprendre la route.